• Témoignages

    Vous trouverez ici des témoignages de personnes reçues en séances ou qui ont bénéficié d'un geste de Micro-Ostéo® hors séance, et qui témoignent des résultats constatés.


     

     Témoignage lu dans Alternative Santé n°39, octobre 2016 :

    "Tout d’abord, merci à toute l’équipe d’Alternative Santé. Merci pour les conseils, les informations et les adresses utiles. J’ai consulté récemment une micro-ostéopathe digitale à Paris, et les résultats, après une séance marquée par une écoute sensible et une praticienne bienveillante, sont très positifs. Moi qui souffrais d’insomnies et de cauchemars, j’ai pu, dès la première séance, bien dormir, ce qui ne m’était pas arrivé depuis bien longtemps. Quant à la selle, j’ai pu y aller sans difficultés ni douleurs, ce qui n’était pas le cas avant (je souffrais en y allant). Je me sens tellement mieux que je me suis senti l’obligation de le partager avec vos lecteurs et de vous envoyer ce témoignage."

     


     

    Mme R, 46 ans, vient pour une sciatique à droite. Elle suit des séances de kinésithérapie. Elle apprendra qu'elle a aussi un rétrécissement du canal lombaire. Elle a une séance le 15 juin 2016 au cours de laquelle je traite ses viscères, elle écrit 8 jours après :

    "Après la séance de MOD®, ça a soulagé, diminué d’intensité la douleur. Le Kiné m’a dit : Mais vos viscères, ils ne sont pas comme d’habitude, ils sont plus détendus."

    Février 2016.

     


     

    Mme C, 78 ans, après 1 seule séance le 20 juin, écrit, le 21 juin 2016, lendemain :

    "Je tiens à vous remercier pour le résultat de la séance Micro-Ostéothérapie Digitale®. J’ai bien dormi la nuit sans cauchemar ni réveil fréquent et pour aller à la selle je suis subjuguée pas d’effort ni douleur ce qui n’était pas le cas avant. Pour l’arthrose il y une amélioration progressive : moins de douleur. Je parlerai à toute personne qui serait dans le même cas que moi."

     


     

    Mme A, environ 35 ans, vient pour "mieux se connaître et s'aimer". Elle attend donc autre chose de la MOD® qu'un soulagement de douleurs physiques.

    Après sa séance du 18 juin 2016, elle écrit le 20 juin 2016 :

    " (...) Je constate que votre maîtrise de cette discipline est remarquable, j'ai vraiment senti une libération. Pour cela je vous remercie sincèrement."

     


     

    Mme H, 56 ans, en surpoids, marche avec une canne.

    Elle vient pour une 1re séance, le 29 avril 2016, car elle a des douleurs au genou droit sur lequel elle est tombée, souffre parfois aussi au genou gauche, s'est fait une entorse à la cheville droite,  souffre d'asthme (eczéma, enfant), de la maladie de Crown, a été soignée pour plusieurs cancers métastasés.

    Elle a dû prendre des anti-inflammatoires et de la cortisone pour soulager ses douleurs, sans grand succès ; on lui a injecté dans le genou droit un produit pour soulager l'articulation, dont l'effet s'est estompé maintenant. Elle a suivi des traitements de chimiothérapie pour ses cancers (toutes les semaines durant plus d'1 an).

    On a dû lui ôter plusieurs ganglions à cause de ses cancers.

    Elle prend actuellement, entre autres médicaments, un immunosuppresseur pour limiter l'inconfort lié à la maladie de Crown.

    Elle dit : "De toute façon, je ne tiens pas sur mes guiboles, depuis l’enfance j’ai les genoux couronnés : mercure au chrome. Petite, je tombais tout le temps sur les genoux. Gamine j’avais toujours les yeux rouges, euh, les genoux rouges. J’essayais de ne pas pleurer" Je restitue ici le lapsus car il ne manque pas d'intérêt : un lien étroit existe entre les paupières et les rotules, et le praticien en MOD® peut connaître l'état des rotules du patient en touchant ses paupières ! Mais cela, Mme H ne le savait pas.

    Elle est appareillée pour sa surdité survenue après la chimiothérapie. Elle pourra conserver ses appareils durant la séance ; ils ne gêneront pas.

    Lendemain de la 1re séance, elle écrit le 30 avril 2016 :

    "Suite à la séance d'hier : j'ai dormi comme un bébé ! Aujourd'hui, j'ai été confortable "dans mes boyaux" (pourvu que ça dure...) Au niveau des genoux, la douleur est toujours là mais avec moins d'intensité. Une nette amélioration : 2 fois au lieu de 4 fois aux toilettes..."

    Le 20 mai, elle écrit :

    "Mes genoux sont moins douloureux, même si par moment ça re flanche, je sens la différence. Vous avez eu raison de me *remettre* droit le genou même si je le sentais *de travers*."

    Juste après la séance, elle avait l'impression que son genou droit était mal positionné et la serrait, or, en réalité, il retrouvait sa juste position, position qu'il n'avait pas connue depuis bien des années ! Le corps entier devait s'y réadapter. On peut dire aussi que le corps entier ne devait plus s'adapter à une position de travers. Notre technique invite le corps à s'adapter sans cesse le mieux possible : quand nous ôtons une lésion primaire, le corps doit se réadapter à la nouvelle situation qu'il rencontre et cette réadaptation entraînera des remises en ordre diverses à tous les endroits qui ont subi des dommages liés aux adaptations antérieures.

    Mme H ajoute à son message : "Les intestins sont moins irrités."

    Je la revoie pour 3 séances encore. Lors de la 2e, elle a une bronchite.

    Le 17 juin 2016, elle dit :

    "Ma bronchite va beaucoup mieux depuis la séance dernière."

    Elle dit, lors de sa 3e séance, ce même jour :

    "Je n'ai plus mal aux genoux. J'y ai encore une faiblesse quand je me lève après être restée assise longtemps. Comme je marche beaucoup plus vite, mon ami court derrière moi !..."

    Elle me demande si j'ai fait un drainage lymphatique car elle observe : "mes chevilles gonflent beaucoup moins". En fait, j'ai seulement libéré les tissus contraints, au niveau du Mouvement Respiratoire Primaire, et cela a entraîné une meilleure circulation sanguine et lymphatique.

    Juste après cette séance du 17 juin, encore dans le cabinet, elle dit :

    "J'ai comme du sable dans les yeux depuis mes chimios." Je traite ses yeux. "C'est mieux ! Comment faites-vous ?"

    Au moment de partir, elle oublie sa canne ! Je la rappelle et la lui donne ! Eclats de rire, bien sûr !

    Actuellement, Mme H continue à venir régulièrement en séance.

     


     

    Mme W, fumeuse, 47 ans, tousse depuis plusieurs mois, s’est fracturé une côte en toussant. Elle a également mal au poignet droit.

    1re séance le 20 février 2016. Elle en aura 3.

    Le 29 février, elle écrit : "les cotes vont super bien, c'est génial !"

    IL y a encore du travail car elle sent que le moral n'est pas au beau fixe : les côtes recèlent l'histoire de la personne et peuvent laisser émerger des états émotionnels douloureux. Je revoie donc Mme W.

    Elle sentira des douleurs changer de place puis s'estomper très nettement. Pour les côtes, c'est totalement résolu.

    Pour son poignet droit, c'est résolu en libérant les vertèbres.

     


     

    "Je n'ai plus mal nulle part ! Et j'ai l'impression d'un renouveau." dit Mme N, plus de 60 ans, qui souffrait d'un peu partout dans le dos, et au bas du dos, dans l'arrière de la jambe gauche, à l'épaule gauche qui supporte des vibrations en permanence à cause de son métier. Elle  téléphone pour dire cela, une semaine après 1 seule séance.

    21 avril 2015.


     

    M. J, environ 58 ans, souffre d'un zona aux épaules depuis près d'un an quand il vient en séance, en janvier 2015. Au bout de 4 séances, il a noté une très nette amélioration : dès la 1re séance, ses brûlures et sensations de piqures ont totalement disparu. Les insomnies liées aux démangeaisons ont disparu ; il note pour certaines, de légères démangeaisons en journée et parfois, mais rarement, au petit matin. Il dit que "ça n'a plus rien à voir avec avant la 1re séance" "Je ne suis plus réveillé la nuit, ce qui est énorme." Lors de la 4e séance, il note ainsi que moi que ses rougeurs, qui descendaient aussi sur les bras, ont largement diminué. Elles ont presque disparu sur les bras.

    Une lésion cutanée apparaît plusieurs semaines après la 4e séance. On laisse un peu de temps et peut-être sera-t-il bon de faire une nouvelle séance. A suivre...

    Il donne des nouvelles, le 22 avril 2015 : la lésion apparue ne le gêne pas, ni douleur ni démangeaison, en fait.

    Suite à une question de la part de M. J, j'avais indiqué surtout de bien continuer à prendre les médicaments que le médecin avait prescrit, et, s'il souhaitait revoir son traitement, de le faire en concertation avec son médecin. Il m'indique, ce 22 avril : "Je n'ai plus besoin de me soulager, donc, je ne prends plus de médicaments".

    22 avril 2015.


     

    Mme C, la cinquantaine, souffre d'insuffisance thyroïdienne, de très grand épuisement, de dépression nerveuse pour laquelle elle est en arrêt de travail, aérophagie, douleur à l'épaule droite.

    Après la 1re séance, énorme fatigue, symptômes liés à la thyroïde : chaud, froid, température du corps instable. Au bout de 5 jours, Mme C va beaucoup mieux : moins de fatigue, température du corps plus stable, aérophagie qui marque des pauses, l'épaule ne fait plus mal. Va voir un ostéopathe pour douleur de coccyx (elle ne sait pas que c'est en fait sans doute une des manifestations de la réorganisation de son corps, suite à la séance de Micro-Ostéo®).

    A cette 1re séance, elle a vécu une sorte de "conversion", genre "pile/face", elle a eu l'image que ses "cellules étaient confites dans la peur." Elle a senti "qu’une couche de fatigue est partie".

    Lors de sa 2e séance, elle sera en larmes à certains moments. Elle vit des "prises de conscience", c'est ce qu'elle dira ensuite. "J’ai quand même toujours envie de dormir, mais ce qui est nouveau, c’est que là, je dors le matin, je me réveille toutes les heures, mais c’est un sommeil réparateur, et ça c’est nouveau" dit-elle.

    Elle vient à une 3e séance. Elle va beaucoup mieux, est très contente.

    3 avril 2015.


     

    "Le 22 janvier 2015, je viens rendre visite à Mme Robert, et je tousse depuis déjà plus d'une semaine. J'ai mal sous les côtes en toussant, et je m'en plains. J'explique que cela dure et que j'envisage d'aller consulter, mais je ne sais pas bien qui pourrait me soulager.

    Mme Robert met ses deux mains à l'endroit que je lui montre, elle fait un geste que je n'ai pas même le temps de voir, et, instantanément, je n'ai plus mal.

    Mme Robert me demande de bien observer pour voir si ma douleur revient ou non, dans les jours à venir.

    La semaine suivante, Mme Robert me demande des nouvelles, et je lui dis que j'ai eu un peu mal en me couchant le soir-même, puis, que je me suis endormie.

    Le lendemain, la douleur avait totalement disparu et n'est pas revenue depuis, alors que j'ai toussé encore durant bien une semaine. 3 semaines se sont écoulées et je n'ai plus mal."

    Mme F, environ 55 ans, le 12 février 2015